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Relocalisation des activités

D’une distance plus longue, et toujours plus vite ?


Par "relocalisation", nous entendons la relocalisation économique des activités humaines. Détaillons.

De la production à la consommation, une quantité incroyable d’énergie est gaspillée pour le transport de nos produits alimentaires et divers.

Afin d’illustrer : pour une unité d’énergie contenue dans un aliment, dix unités d’énergie ont été utilisées pour le cultiver et le transporter.

 
 

Le coût énergétique de production et de transport est défini sous le terme d’empreinte énergétique qui traduit ce coût total en énergie nécessaire pour un produit.

 

Dans cette même logique, il paraît aujourd’hui tout à fait “normal” d’avoir son emploi loin de son domicile et d’avoir recourt systématiquement à la voiture. cette même voiture est centrale dans la réponse à ses besoins (alimentaires ...).

 

Et le comble, c’est qu’on dépense en moyenne 1/4 de son temps simplement pour payer cette voiture .. qui nous sert à aller travailler.

 

Fondation : Too Near To Fail !*


*(trop proche pour échouer)

Quand une petite ferme produit de façon locale, proche du lieu de consommation, les transports sont réduits de façon importante.

Quand en plus cette ferme emploie un mode de culture biologique, c’est toute une série de produits chimiques industriels qui ne sont pas utilisés. Et par conséquent, il s’agit d’une consommation de ressources et d’une empreinte énergétique moindre.

Ce mode de relocalisation offre comme avantages :

- De réduire l’empreinte énergétique.
- De réduire la pollution.
- De préserver l’environnement.
- De créer du lien social et de la cohésion sociale.
- De permettre la création de nouveaux emplois dans différents secteurs (agriculture, artisanat, menuiserie, artistique, ...).
- De mettre l’emploi et le lieu de vie à proximité.

 

Un autre aspect de la relocalisation est sa disposition à transmettre et à engendrer plus de savoirs, de savoir-faire et de compétences. De cette façon, cet aspect participe directement à l’autonomie collective et individuelle.

 

La relocalisation offre aussi une plus grande résilience et une plus grande résistance aux changements qui ont lieu dans le système.

 

Par ordre croissant, cette résilience commence à l’échelle d’un foyer, d’un voisinage, d’un quartier, puis d’un village, d’une ville, d’un arrondissement, ... Plus les activités sont proches, plus la résilience est grande.

 

Par exemple, l’augmentation du prix de l’essence augmente le prix des produits importés de pays lointains, cet impact est réduit dans le cas d’une production locale.

 

Enfin, la relocalisation passe aussi par la création de chaînes de production et d’approvisionnement les plus courtes possibles, en évitant les longues chaînes actuelles, composées d’une très longue liste d’intermédiaires. Tous ces intermédiaires influencent grandement le prix final du produit et sa qualité.

En allant directement du producteur au consommateur, on permet de revaloriser le produit et d’établir une réelle relation de confiance. Cela n’est pas négligeable pour les deux parties et fait partie intégrante de cette relocalisation.

Les outils pouvant être mis en avant dans cette relocalisation peuvent être : les groupements d’achats en commun, les systèmes d’échanges locaux, les groupes de transition, les "incroyables comestibles", les monnaies locales, les mouvements “slows”, ...

 

Enfin, à travers cette relocalisation, nous donnons la possibilité aux groupes de personnes de devenir des acteurs directs des décisions qui les concernent afin de répondre à leurs besoins de manière locale.

En commençant par les besoins de base comme l’alimentation, la Fondation participe à cet aspect de relocalisation par l’assistance à l’installation de petites fermes locales.

La fondation Andartha veut faciliter ce changement essentiel dans nos activités humaines.

 

Une poignée de main entre voisins !


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